Nous sommes tous des guadeloupéens
Voilà un mois que la population de Guadeloupe, suivie depuis par celle de la Martinique, est entrée en lutte pour faire aboutir des revendications élémentaires.Ils réclament le droit d'être considérés comme des citoyens français à part entière ce qui ne peut aller sans qu'on leur accorde les moyens de vivre à peup rès décemment.
En vérité, bien que ces îles des antilles soient devenues des départements français en 1946, l'administration d'Etat n'a jamais cessé au fond de continuer à les traiter comme d'anciens territoires coloniaux. La patience des peuples est infinie. Ils sont naturellement portés à faire confiance, à croire que ceux qui les administrent sont forcément animés des meilleures attentions à leur égard.
Quand on n'est pas formés aux roueries, aux manipulations, on n'imagine même pas que des institutions républicaines peuvent nier les réalités. Et pourtant, quand on a un peu vécu on sait bien que les administrations bureaucratiques sont plus soucieuses de vraisenblances que de vérités. C'est ainsi que l'on conduit les gens à prendre de vessies pour des lanternes.
Toutes proportions gardées, dans la grande question locale de la plateforme logistique, quand on se rend compte que l'on peut asservir des données pour servir des intérês politiciens, ne peut on à bon droit considérer, que nous aussi, ici, nous sommes des guadeloupéens.
En vérité, bien que ces îles des antilles soient devenues des départements français en 1946, l'administration d'Etat n'a jamais cessé au fond de continuer à les traiter comme d'anciens territoires coloniaux. La patience des peuples est infinie. Ils sont naturellement portés à faire confiance, à croire que ceux qui les administrent sont forcément animés des meilleures attentions à leur égard.
Quand on n'est pas formés aux roueries, aux manipulations, on n'imagine même pas que des institutions républicaines peuvent nier les réalités. Et pourtant, quand on a un peu vécu on sait bien que les administrations bureaucratiques sont plus soucieuses de vraisenblances que de vérités. C'est ainsi que l'on conduit les gens à prendre de vessies pour des lanternes.
Toutes proportions gardées, dans la grande question locale de la plateforme logistique, quand on se rend compte que l'on peut asservir des données pour servir des intérês politiciens, ne peut on à bon droit considérer, que nous aussi, ici, nous sommes des guadeloupéens.
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